Naan, sérieux?!

23 novembre 2011

Vu en vrai dans une boulangerie près de mon de mon travail, nouvelle saveur Automne-Hiver 2011/2012…

…mesdames et messieurs, la quiche pommes de terre-petits pois-carottes!!!

Il pesto de Roberto

1 juin 2011

Certains le savent déjà, j’ai la grande chance d’avoir des amis drôles, généreux, et surtout … italiens. Chez les gourmands, c’est une qualité humaine très recherchée. Invitée à diner chez eux récemment, j’ai eu droit à des « pasta al pesto », mythe de la cuisine italienne. Avec l’autorisation de Roberto, je vous livre ici quelques secrets pour réussir le pesto maison.

On commence par … éplucher des pommes de terre ! étonnant, pas vrai ? On les fait cuire à l’eau, et quand elles sont presque cuites, on rajoute les pâtes dans la même casserole. Un peu trop cuites, les pommes de terre vont rendre l’ensemble onctueux et lieront les saveurs.

Pendant que les pommes de terre et les pâtes cuisent, passons à la préparation du pesto. Le pesto est très simple à préparer, et comme pour toutes les recettes les plus simples, et qui se consomment crues qui plus est, la qualité des ingrédients est primordiale. Dans notre cas, basilic extra frais très parfumé, et en grande quantité, huile d’olive de très bonne qualité, pignons de pin, parmesan râpé frais.

On ajoute ensuite de l’ail cru (2 gousses pour 4 personnes). DE L’AIL CRU ? Mais on va tous avoir une haleine de chacal!! Rassurez-vous, j’ai eu la même réaction que vous. Roberto reste néanmoins catégorique : le pesto, ça se fait avec de l’ail. Au supermarché, le pesto ne contient pas d’ail parce que c’est pour les touristes et les enfants. Ah bon, va pour l’ail alors, on ne voudrait pas passer pour des touristes.

On mixe le tout soigneusement (après avoir trouvé la lame du mixer. C’est une opération qui peut, dans certains cas, prendre jusqu’à 45 minutes, hem hem…), sel, poivre, et puis il ne reste plus qu’à mélanger le pesto avec le mélange pâtes/pommes de terre.A table! Hmm!! Delizioso!!

Macarons…

28 avril 2011

Bonjour!

je vous ai manqué? Parce que vous oui, beaucoup! 

Je ne sais pas si vous lisez d’autres blogs culinaires, mais si il est une recette que toute blogueuse digne de ce nom se doit d’avoir essayé au moins une fois, et d’en avoir parlé sur son blog, c’est les macarons. Moi, je suis plutôt du genre à penser que les macarons, comme la glace, les croissants, ou la pâte feuilletée, il vaut mieux les acheter tout fait. Je préfère toujours quelquechose fait maison mais certaines recettes sont trop longues à faire, nécessitent trop de matériel, ou d’autres sont carrément trop difficiles à réaliser. Et il me semblait que les macarons rentrent dans ces trois catégories la fois.

Mais voilà, justement ma soeur (oui, celle qui faisait ses yaourts elle-même) m’a offert il y a quelques mois une boite de mélange industriel pour macarons tout fait, arguant justement que pour le temps passé et les complications, il valait mieux finalement ajouter deux oeufs à une poudre que passer 5 heures dans sa cuisine pour strictement le même résultat (oui, elle a remisé sa yaourtière à la cave et achète maintenant ses yaourts au supermarché comme une personne civilisée).

Et voilà qu’il y a trois mois, à l’occasion d’un pot avec quelques personnes forts sympathiques, j’ai décidé de confectionner des macarons au chocolat avec le mélange tout fait. Eh bien je dois vous dire que comme promis sur l’emballage, c’est très facile, et plutôt bon! Cette histoire pourrait s’arrêter ici et tout irait bien, je serais la seule blogueuse de France à écrire un article sur des macarons lyophilisés. Mais voilà, j’ai eu tellement de compliments sur ces macarons, que figurez-vous que je n’ai même pas eu le courage de dire d’où il venaient! La honte.

-"Quel talent! Il sont vraiment délicieux ces macarons!"

-"Incroyable! mais donc t’as tamisé toute la farine?"

-"Wow! Mais c’est pas hyper dur à faire les macarons?"

Imaginez la déception de tout le monde si j’avais annoncé qu’il viennent du supermarché, que je les avais faits le matin même, non pas en me levant à l’aube, mais parce que ça m’a pris 1/4 d’heure!! Pas possible. J’ai donc hoché la tête, rougissant quand on me complimentait (de gêne, bien sur, pas de modestie), et remercié tout le monde. Rentrée chez moi, je me suis donc retrouvée confrontée à cette obligation: Pour ne pas être d’une traîtrise totale, il fallait que j’apprenne à faire des macarons maison, et que j’y parvienne!  Mon mensonge serait moins grave, puisque j’aurais pu faire ces satanés macarons si j’avais voulu, voyez la logique?

Je me suis donc attelée à la tâche, jurant de ne pas sortir de ma cuisine tant que je ne serait pas parvenue à un résultat satisfaisant. Eh bien figurez-vous que j’y suis arrivez du premier coup! Avec une recette Marmiton! Je comprends maintenant que le plus grand exploit de cette recette n’est pas technique, mais tout simplement d’avoir 4 heures devant soi sans rien de prévu et assez place dans sa cuisine pour étaler l’équivalent de 3 mètres carrés de papier sulfurisé. Inutile de dire que le meilleur endroit pour étaler tout ce bazar est sur le sol. Donc pas de chat qui se promène, pas d’enfants, pas d’homme dans les parages qui voudrait traverser la cuisine pour attraper une bière dans le frigo. Enfin, tout ça pour dire que le mythe des macarons difficiles à faire, c’est du flan, c’est juste, disons,… enquiquinant.

Tiens tiens, on dirait que je suis devenue une vraie blogueuse culinaire, non?

Je vous ai parlé

25 octobre 2010

il y a un certain temps du fait que je me suis mise à la diète temporairement. Figurez-vous que contre toute attente, le régime a été assez efficace, et voilà que je peux de plus belle m’adonner aux plaisirs de la gourmandise! (je ferai attention bien sur, le but n’est pas de me retrouver au régime tous les six mois). Beaucoup de gens ont loué mon courage et m’ont félicité sur les résultats, me demandant comment j’avais tenu le coup. Je baissais les yeux avec modestie "oh tu sais il suffit d’un peu de volonté, et puis trois mois, sur une vie ce n’est rien, blablabla…" L’heure est venue, je pense, de révéler l’entière vérité sur ce régime miracle… (roulement de tambours..) Non non, pas de chirurgie esthétique, pas de gélules amaigrissantes, mon secret est moins coûteux et bien moins douloureux.

Pour tenir le coup et  respecter le régime (très) stricte que je me suis imposée, une seule solution: m’accorder tous les soirs, religieusement, un plaisir purement gourmand: une madeleine trempée dans un verre de lait. Je sais, ça vous paraitra surement bête, et même peut-être carrément incompréhensible pour certains garçons, mais moi, je sais que ces quelques grammes de beurre et de sucre m’ont aidée à maigrir! Et pire que tout, ce ne sont pas des madeleines maison, ou artisanales de la boulangerie du coin, non non! Les miennes viennent du supermarché, ce sont les madeleines Bonne Maman!! Pendant mes longues journées de poulet-haricots et de salade-avec-la-vinaigrette-à-part-s’il-vous-plait, je pensais à mes petites madeleines qui m’attendaient sagement à la maison, attendant que je les saisisse, observe leur jolie couleur dorée, que je sente leur odeur de beurre légèrement vanillée, puis que je leur plonge le bout pointu dans le lait et qu’enfin je croque dans la pâte moelleuse et douce. Mmm! ce gout de vrai gras, de vrais sucre! (plus jamais je ne m’infligerai de canderel)

Enfin voilà, vous savez tout! Maintenant que je ne suis plus au régime, je n’ai plus droit à ce petit rituel bien sur, et c’est donc presque avec nostalgie que je repense à cette période de yaourt à 0% et de surimi (ça non plus, plus jamais!).

à bientôt!

le premier épisode de Masterchef sur TF1.

Maintenant je me demande si les deux chefs membres du jury, après avoir vu Top Chef et leur propre performance se disent, et merde, j’ai choisi la mauvaise émission, enfin que veux-tu j’avais une chance sur deux de me planter. C’était vraiment navrant, enfin drôle aussi, mais involontairement je pense.

Quant à Sébastien Demorand, je ne serais pas étonnée que cette émission ait le même effet sur sa carrière qu’a eu Popstar sur celle du chorégraphe Bruno Vandelli : totale décrédibilisation. Qu’un homme de médias, un journaliste, dise autant d’aneries avec si peu de naturel, comme s’il jouait mal une mauvaise pièce m’effarre.

La suite des évènements, je la connais : comme pour toutes les émissions de télé-réalité, le lendemain du prochain épisode, je me dirai : ah tiens, c’était pas hier Masterchef? Et voilà encore une émission qui passe à la trappe! Ah Questions pour un Champion, y a que ça de vrai, non?

Bon week end!

Chers amis,

c’est bien en retard que je vous présente quelques photos prises à l’occasion d’un week end près de Deauville. Au menu: moules de bouchot (marinières, je les préfère très simples), tripes à la mode de Caen (que j’ai goutées pour la toute première fois, pas mal du tout), et puis incontournable gigot pascal. Rassurez-vous, je n’ai pas mangé tout ça toute seule! Et puis petite balade sur "les Planches" qui n’est pas une boite de nuit mais tout simplement le chemin recouvert de … eh bien de planches, qui borde la plage. Quoi? Vous ne me ferez pas croire que  j’étais la seule à l’ignorer.


Un petit mot encore pour vous dire que je suis bien triste de ne pas passer plus de temps à alimenter ce journal gourmand. Deux raisons à cela: figurez-vous que j’ai trouvé un travail, un vrai, et qu’il m’occupe beaucoup en ce moment. Et puis deuxième raison: pour pouvoir profiter longtemps de toutes les merveilles gourmandes du monde sans ressembler bientôt à Maïté, je me suis trouvée poussée à me mettre à la diète temporairement. Essayez donc d’animer un blog culinaire en étant au régime! … Hum … OK, moi,je relève le défi!

A bientôt les amis!

Une fois n’est pas coutume, j’ai envie de partager une recette avec vous. Et une vraie, en plus! Avec des quantités précises, des temps de cuisson, et tout. Elle m’a été transmise par un ami anglais, Andy, et est archi-simple et  inratable. A vrai dire, Andy m’a donné le recette pour des fondants au chocolats à manger dans des ramequins. J’ai laissé cuire quelques minutes de plus dans des moules en silicone, et ça m’a donné des muffins, comme par magie! Voici la recette en images:

Faire fondre 100 g de chocolat avec 100 g de beurre. Battre 2 œufs et 100 g de sucre pendant quelques minutes. Ajouter le beurre et le chocolat fondu et battre l’ensemble. Ajouter 20 g de farine, mélanger. Verser le mélange dans des petits moules, et puis hop, au four! J’ai laissé les miens un quart d’heure à 210°C et ils étaient parfaits. Comme je les préfère, avec du fromage blanc! Avouez que c’est trop simple pour ne pas essayer, non?

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