Chers amis,

c’est bien en retard que je vous présente quelques photos prises à l’occasion d’un week end près de Deauville. Au menu: moules de bouchot (marinières, je les préfère très simples), tripes à la mode de Caen (que j’ai goutées pour la toute première fois, pas mal du tout), et puis incontournable gigot pascal. Rassurez-vous, je n’ai pas mangé tout ça toute seule! Et puis petite balade sur « les Planches » qui n’est pas une boite de nuit mais tout simplement le chemin recouvert de … eh bien de planches, qui borde la plage. Quoi? Vous ne me ferez pas croire que  j’étais la seule à l’ignorer.


Un petit mot encore pour vous dire que je suis bien triste de ne pas passer plus de temps à alimenter ce journal gourmand. Deux raisons à cela: figurez-vous que j’ai trouvé un travail, un vrai, et qu’il m’occupe beaucoup en ce moment. Et puis deuxième raison: pour pouvoir profiter longtemps de toutes les merveilles gourmandes du monde sans ressembler bientôt à Maïté, je me suis trouvée poussée à me mettre à la diète temporairement. Essayez donc d’animer un blog culinaire en étant au régime! … Hum … OK, moi,je relève le défi!

A bientôt les amis!

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Il faut que vous parle des rotis. Bon bien sûr, on pourrait faire plein de jeux de mots, mais soyons sérieux juste une minute. Les rotis canai (prononcer « tchanaï ») sont LA révélation culinaire de ce début d’année (roulement de tambour). On s’est pratiquement nourris de ça tout le temps que nous avons passé à Borneo, côté Malaisie. Ce n’est pas de la haute cuisine, c’est la cuisine simple du quotidien, notre préférée. Le roti serait originaire d’Inde. Ca se présente sous la forme d’une crêpe qui peut être fourrée d’un oeuf battu (roti telur), accompagnée d’une ou deux coupelles de sauce au curry. Ou soit on verse de la sauce sur le roti, ou on trempe des morceaux de roti dans la sauce. Dans tous les cas, on se régale. Pourquoi est-ce si bon? Peut-être parce que comme beaucoup d’autres repas populaires d’Asie, le roti est fait et servi en quelques minutes, parce que la sauce au curry est partout un peu différente, et qu’il y a toujours une part de découverte, parce que la crêpe a une texture douce, légère et réconfortante, et qu’on peut la manger à la main! Et aussi parce que quand j’ai pris ces photos, le cuisinier était si fier qu’on s’intéresse à son travail, que ça nous a donné envie d’en commander une dernière « pour la route ».Alors, que pensez vous de cet article? bien ficelé, non? hehe

Back in business

12 janvier 2010

Bonjour à tous et bonne année!

Je sors enfin de mon hibernation de fin/début d’année et vous présente toutes mes excuses pour ce long silence bloggeux (ou bloggesque? Peu importe, vous savez de quoi je parle). Mais cette longue pause n’était en fait qu’une prise d’élan, quelques pas en arrière pour de repartir de plus belle vers de nouvelles aventures culinaires. Certains d’entre vous le savent déjà, mais voilà quelques semaines que V et moi sommes rentrés en France de notre périple asiatique, et que nous tentons de résister à la mélancolie et à la nostalgie des horizons lointains. Le froid et la neige nous rappellent vite au temps présent et nous pressent de penser à la suite.

Avant de parler de soupes, fondues, blanquettes et autres plats à présent indispensables à notre survie, je ne résiste pas cependant à un petit vent de nostalgie et souhaite vous présenter quelques derniers épisodes de nos découvertes culinaires asiatiques. Je souhaite qu’ils vous feront rêver autant qu’ils me font rêver aussi maintenant, de chaleur et de soleil!

Nous voici à Sandakan, dans la partie malaisienne de l’île de Borneo. Sandakan est connue pour la réserve d’orang-outang toute proche. A part ça, à vrai dire pas grand chose. Imaginez donc notre surprise quand nous sommes tombés sur le English Tea House sur une colline surplombant la ville! Ambiance anglaise à souhait, avec scones, confiture de fraises, thé Earl Grey, et même un terrain de croquet!

Juste pour vous situer, voici une photo du centre ville de Sandakan, et une vue du marché de nuit (stand de chaussures en haut à droite de la photo). Vous comprenez le contraste?

La recolte

11 décembre 2009

La nature est particulièrement belle autour d’Ubud, et une de nos activités préférées à Bali est de se perdre dans des chemins de campagne en scooter. Voici comment nous sommes tombés par hasard sur la récolte du riz. Ici, elle est faite vraiment à l’ancienne, entièrement à la main, et uniquement par les femmes. Souriantes et chantantes, elles ont rendu ce moment de travail terriblement beau.

Nature is particularly beautiful around Ubud, and one of our favorite activities is to drive and get lost on our motorbike on the countryside roads. That is how we found ourselves by accident in the middle of a rice harvest. It is done “à l’ancienne” here, entirely by hand, and only by women. Smiling and singing, they made this moment of work terribly beautiful.

Breakfast in Alila

9 décembre 2009

Une fois n’est pas coutume, nous avons voulu voir ce que pouvait offrir un établissement haut-de-gamme, et la réponse est : le petit déjeuner (occidental) le plus mortel que j’ai jamais mangé. En voici quelques extraits :

For once, we wanted to see what a high-end place could offer, and the answer is : the best (occidental) breakfast I have ever had. Here are a few extracts:

Granola fait maison avec bananes, copeaux de noix de coco râpée, papaye et yaourt.

Home-made granola with bananas, shredded and roasted coconut, papaya and yoghurt.

Œufs Benedict (je croyais que ça n’existait que dans les films new-yorkais) : toast de pain complet, roquette, bacon croustillant, œuf poché, le tout arrosé de sauce hollandaise.

Eggs Benedict (I thought they only existed in films happening in New-York): whole-grain toasted bread, rocket, crispy bacon, poached egg, with hollandaise sauce.

Tout ça dans un cadre plutôt sympathique : le rebord de la jolie piscine de l’hôtel Alila Ubud à Bali.

All of this in a rather pleasant setting: around the pool at Alila Ubud hotel in Bali.

A Bali,

3 décembre 2009

il n’y a pas que les surfeurs australiens qui ont un accent australien, les profs de surf balinais parlent aussi anglais avec un accent australien a couper au couteau. Et croyez moi, c’est assez drole. « A’righ’ mate?’

In Bali, the Australien surfers aren’t the only ones with an Aussie accent. The  Balinese surf instructors also have it, thick like toffee. And believe me, it’s quite funny. « A’righ’ mate? »

Tea time

2 décembre 2009

Plantation de thé Boh dans la région des Cameron Highlands au nord de la Malaisie. Magique.

Boh tea plantations in the northern Malaysian region of the Cameron Highlands. Magical.