Je vous ai parlé

25 octobre 2010

il y a un certain temps du fait que je me suis mise à la diète temporairement. Figurez-vous que contre toute attente, le régime a été assez efficace, et voilà que je peux de plus belle m’adonner aux plaisirs de la gourmandise! (je ferai attention bien sur, le but n’est pas de me retrouver au régime tous les six mois). Beaucoup de gens ont loué mon courage et m’ont félicité sur les résultats, me demandant comment j’avais tenu le coup. Je baissais les yeux avec modestie « oh tu sais il suffit d’un peu de volonté, et puis trois mois, sur une vie ce n’est rien, blablabla… » L’heure est venue, je pense, de révéler l’entière vérité sur ce régime miracle… (roulement de tambours..) Non non, pas de chirurgie esthétique, pas de gélules amaigrissantes, mon secret est moins coûteux et bien moins douloureux.

Pour tenir le coup et  respecter le régime (très) stricte que je me suis imposée, une seule solution: m’accorder tous les soirs, religieusement, un plaisir purement gourmand: une madeleine trempée dans un verre de lait. Je sais, ça vous paraitra surement bête, et même peut-être carrément incompréhensible pour certains garçons, mais moi, je sais que ces quelques grammes de beurre et de sucre m’ont aidée à maigrir! Et pire que tout, ce ne sont pas des madeleines maison, ou artisanales de la boulangerie du coin, non non! Les miennes viennent du supermarché, ce sont les madeleines Bonne Maman!! Pendant mes longues journées de poulet-haricots et de salade-avec-la-vinaigrette-à-part-s’il-vous-plait, je pensais à mes petites madeleines qui m’attendaient sagement à la maison, attendant que je les saisisse, observe leur jolie couleur dorée, que je sente leur odeur de beurre légèrement vanillée, puis que je leur plonge le bout pointu dans le lait et qu’enfin je croque dans la pâte moelleuse et douce. Mmm! ce gout de vrai gras, de vrais sucre! (plus jamais je ne m’infligerai de canderel)

Enfin voilà, vous savez tout! Maintenant que je ne suis plus au régime, je n’ai plus droit à ce petit rituel bien sur, et c’est donc presque avec nostalgie que je repense à cette période de yaourt à 0% et de surimi (ça non plus, plus jamais!).

à bientôt!

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